mardi 10 juin 2025

Se nommer et s'adapter : mon «Fred» et notre «Nouveau-Québec»

Hélas! aucun équivalent français ne rendrait au moins aussi bien que cet ambigramme mon idée d'autonomisation par autonommage. De grâce, ne soyons pas anglophobes. :-)

 Le vendredi 23 mai 2025, j'ai créé ce blogue sous le titre de Pensées fredopolitiques : carnets de Nouvelle-Amérique et j'en ai publié l'article fondateur, «La République de Nouvelle-Amérique : un projet politique pour le 3e millénaire». Le samedi 24 mai 2025, j'en discutais avec mon ami français (le détail est important) Simon Fonteneau. Au terme de notre conversation, il m'avait convaincu de changer le nom de mon projet de nouvel État-nation et de parler de «Nouveau-Québec» plutôt que de «Nouvelle-Amérique». (L'idée de «Nouveau-Québec» vient de moi; de ce que je me souviens, Simon proposait plutôt de garder l'étiquette de «Québec», en parallèle de laquelle notre nationalisme s'est construit.) J'ai donc aussitôt changé le sous-titre de mon blogue et lui ai refait une bannière portant ce nouveau sous-titre.

Si j'étais d'accord avec l'argument réformiste de Simon sur l'importance de considérer le contexte historique, il me semblait essentiel de marquer la différence entre le nom de ce que nous sommes actuellement – une province de colonisations française et britannique, ainsi que d'influence étatsunienne – et ce que nous pouvons devenir – une république autodéterminée inspirée de ces allodéterminations. Cette République du Nouveau-Québec issue de la Province de Québec enverrait au monde le même message que le psychologue Erik Homberger a envoyé en se renommant Erik Erikson («Erik, fils d'Erik») lorsqu'il est passé de l'Europe à l'Amérique : un acte d'autoenfantement est ce qui crée réellement le soi, au-delà de sa naissance pur et simple accident, puisqu'on ne l'a pas décidée. Comme disait Sartre : «L'important n'est pas ce que le monde a fait de nous, mais ce que nous faisons de ce que le monde a fait de nous.»

Un nom est d'une importance cruciale. C'est ainsi qu'on se présente à la société, et donc aussi qu'on se met en vente dans ce cycle de l'échange qu'on appelle «marché». Moi-même, votre humble (#Not) auteur, ce que je veux vendre par ma personne, c'est l'idée de l'autonomie. Et l'autonommage n'est pas un mauvais point d'où partir pour s'autonomiser (s'empouvoirer, s'encapaciter, etc.). C'est une des raisons pour lesquelles je tiens désormais à ce qu'on m'appelle «Fred» plutôt que «Frédéric» (mon prénom reçu à la naissance), changement que je ferai dès que possible officialiser au Directeur de l'état civil. Une autre – la principale , c'est que je trouve «Fred» plus accessible que «Frédéric», et que je tiens d'autant plus à être considéré comme une personne abordable que mon niveau de vocabulaire élevé (pour ne pas dire «précieux», puisque j'ai appris à parler avec les romantiques français du 19e siècle) et un certain flegme par inhibition sociale due à des traumas d'enfance me font paraitre froid, voire hautain/arrogant.

Mais on ne peut pas s'autonommer dans le vide. Il faut le faire en s'adaptant au monde tel qu'il est; autrement, on court le risque de perdre son droit de cité dans un monde où le langage et les relations interpersonnelles qu'il rend possible font nécessairement la loi. Ainsi le nom d'«Erik Erikson» et son intention restent-ils compréhensibles en fonction des normes langagières existantes. Ainsi «Fred», surnom déjà utilisé par beaucoup de personnes quand elles s'adressent à moi, m'a-t-il semblé un autonommage plus réaliste que d'adopter le «William Rocray» que j'ai toujours envisagé comme nom de plume. De même Alissa Zinovievna Rosenbaum s'est-elle adaptée à son nouveau contexte en passant de la Russie aux États-Unis, où elle s'est renommée «Ayn Rand» : sans dire que l'efficacité de ce nom de deux syllabes plutôt que de dix est responsable de sa popularité comme théoricienne hypercapitaliste, on peut légitimement penser qu'il y a contribué en rendant plus facile de parler d'elle et de ses idées.

Je tenais à préciser les dates en début de billet de blogue pour indiquer à quel point je peux changer d'idée rapidement et facilement quand on apporte de bons arguments pour me convaincre. (Je déstabilise d'ailleurs assez souvent les gens en changeant d'idée à l'intérieur d'une même conversation et en insistant pour qu'on passe à un prochain appel.) Ce qui ne veut pas dire que je suis une girouette. J'ai gardé/je garde certaines idées des années, voire des décennies, quand je n'étais/ne suis pas exposé à de bons arguments. C'est ce qui fait aussi dire à certaines personnes que je suis fermé. Je ne le suis pas : c'est simplement que j'aime assez les idées pour ne pas faire de concession aux mauvaises. Je considère tous les arguments qu'on m'apporte. S'ils sont pertinents, je les intègre dans ma réflexion; s'ils sont stupides, je les rejette. Que certaines personnes aient trop d'égo pour admettre que leurs arguments sont mauvais, c'est bien dommage. Faire des concessions sur ses idées pour ne pas blesser les gens est au mieux de l'hypocrisie, au pire un total manque d'intégrité. Dans les deux cas, on ne fait rien avancer ainsi : pas soi-même, pas non plus autrui qu'on conforte dans ses fausses certitudes, et enfin, assurément aucun projet politique.

Ce que j'ai développé avec le temps, c'est la diplomatie, c'est-à-dire la manière de manifester pourquoi je considère les arguments des autres comme insuffisants à me convaincre de changer d'idée. Ceci m'a rendu beaucoup plus agréable et digestible dans les débats, de sorte que je convaincs aussi bien mieux. Je considère cependant avoir toujours gardé le courage d'affirmer mes convictions. Si on a l'impression contraire, qu'on me l'indique, et je m'engage à m'autocritiquer pour bien voir si c'est le cas. Ce n'est qu'une autre des manières par lesquelles j'ai appris à m'adapter pour le bien de la progression des idées. Je me disais autrefois que l'égo des gens était seulement leur problème. Pourtant, quand cet égo me met des bâtons dans les roues, il devient aussi mon problème; je dois donc aussi travailler à le résoudre. Ce pourquoi psychoflexibiliser l'humanité fait aussi désormais partie de mes objectifs de vie majeurs.

S'il est important d'affirmer ses idées  c'est-à-dire les conclusions auxquelles sa vie nous a menées , c'est parce qu'elles font progresser la discussion collective. C'est pour la même raison qu'il faut affirmer sa personnalité, dont le nom fait forcément partie comme symbole suprême de soi. Or, on ne se nomme pas et on ne s'affirme pas pour écraser les autres. Seuls les anti-individualistes les plus féroces, autrement dit les plus déraisonnables, soutiennent encore cette idée fausse. Être à l'aise d'être soi-même est plutôt la meilleure position pour s'intéresser à autrui avec honnêteté et ouverture. Il ne faut pas confondre cette position avec le narcissisme compensatoire qui mène à l'autocentration. La personne intégrée et adaptative, au contraire, est celle qui se permet le plus de se décentrer d'elle-même, puisqu'elle est confiante dans le fait de retrouver son identité – claire et nette  après ces sorties de soi. 

De l'anti-individualisme à l'antinationalisme, il n'y a qu'un pas. Après tout, la personne et la nation ne sont que deux niveaux d'affirmation identitaire. Aucun niveau n'existe au détriment des autres; les problèmes surviennent plutôt quand on se focalise sur un niveau plutôt que d'équilibrer les demandes des différents niveaux. Pour l'instant, il n'est en effet pas rare que nous ayons des hyperindividualistes antipolitiques d'un côté, des hyperpolitiques anti-individualistes de l'autre. C'est, à mon sens, un accident historique plutôt qu'une nécessité. J'espère fournir l'exemple de manière saine d'intégrer ces deux engagements, en montrant comment ils peuvent se synergiser plutôt que s'entraver. Puisse ce blogue y contribuer. :-)

vendredi 23 mai 2025

La République de Nouvelle-Amérique : un projet politique pour le 3e millénaire


Plutôt que de devenir un 51e État étatsunien, pourquoi pas fonder une nouvelle république?


En essayant de mille manières d’étendre le cadre de mon blogue éducationnel (mon Journal de l’Académie cinétique [JAC]) à la politique, j’en suis venu à la conclusion que j’étais mieux de me partir un deuxième blogue pour mes pensées politiques issues de choses que je lirai, entendrai, dirai, etc. dans le cadre de mon militantisme [péri?/para?/pro?/pas-pirement?]péquiste. D’où ces Pensées fredopolitiques : carnets de Nouvelle-Amérique

Qu’est-ce que la Nouvelle-Amérique? C’est le nom que je voudrais donner à notre République sécessionnée. J’aime bien l’efficacité bisyllabique de «Québec», mais se désigner collectivement comme un simple «passage étroit», ce n’est pas très inspirant. On me dira aussi que «Québec» permet de souligner l’héritage des Premiers Peuples, dont j’espère qu’ils voudront faire partie d’une potentielle République. Mais il y a mille autres manières de le souligner (ex. : leur attribuer plusieurs des noms de villes, villages, rues, etc. qui seront disponibles quand on se débarrassera de nos «Saint/Sainte»).

Maintenant, même si on acceptait de se renommer symboliquement lors de notre sécession, on pourrait se demander : «Pourquoi ‘‘Nouvelle-Amérique’’, donc?» Certains de ceux avec qui j’ai discuté de la question d’un nouveau nom proposaient plutôt «Laurentie», plus ancré dans notre toponymie actuelle. Considérant que se donner un nouveau nom est un geste hautement symbolique, je voudrais que le symbole évoque autre chose que la région, les forêts, etc. Je voudrais qu’il évoque l’esprit d’initiative que je nous connais, et que je souhaite que nous poussions encore plus loin. Car qu’est-ce que l’Amérique? Plus qu’un continent, à mon sens, c’est avant tout une idée. 

Rappelons-nous que, partant sur l’Atlantique, les grands explorateurs s’attendaient à se rendre en Asie, d’où le fait que les Amériques ont été dites les «Indes», et leurs autochtones des «Indiens». Quand on a constaté qu’il ne s’agissait pas des Indes, mais d’un tout nouveau continent, on lui a donné le nom d’Amerigo Vespucci, un des initiateurs des grandes explorations. Par la suite, de manière terminologiquement problématique, les Treize Colonies se sont renommées «États-Unis d’Amérique» et se sont attribuées le gentilé «Américain·e» (qui devrait en fait désigner tout·e habitant·e des Amériques : du Nord, centrale et du Sud; raison pour laquelle plusieurs parlent plutôt des «Étatsunien·ne·s» [ce qui cause un autre problème vu les «États-Unis du Mexique»… mais en même temps, personne ne désigne les EUMien·ne·s autrement que comme «Mexicain·e·s», donc ça marche]).

Les EUA, même avec une courte histoire, en sont venus à représenter à l’échelle mondiale – surtout vu (1) la terre d’accueil qu’ils ont toujours constituée, (2) leur intervention dans la Deuxième Guerre mondiale et (3) leur opposition au communisme – l’esprit d’initiative, l’innovation, la liberté et la mobilité sociale. Quand on parle du «rêve américain» (en y croyant ou non; peu importe), c’est une conjonction de plusieurs de ces facteurs qu’on a en tête.  Ceci dit, pour devenir ce qu’ils sont devenus à partir des petites Treize Colonies d’origine, les EUA ont dû se donner les moyens de leurs ambitions. Je parle de ce processus dans un texte du JAC (dans sa version pré-blogue), titré «L’utopie de la sécession : la Révolution étatsunienne, Isaac Asimov et Ayn Rand», que je trouve pertinent de citer en grande partie ici. 

«La guerre de Sécession est probablement le moment le moins sécessionniste de l’histoire mondiale. Pour peu qu’on accepte de définir avec moi l’acte de sécession comme une volonté de se détacher, de partir loin, de créer quelque chose de nouveau, il faudra admettre qu’il y avait très peu d’espoir d’une sécession durable et fructueuse dans cette opposition entre les États nordistes et les États sudistes. […] Si la sécession interne des États-Unis ne pouvait être sérieuse, c’est parce que les États-Unis sont fondamentalement unis en tant qu’entreprise commune de sécession du reste du monde.

[…] La formation même de ce pays est sa première sécession, modèle de toutes les autres. Davantage que les autres colonies du Nord et que celles du Sud des Amériques, plus encore que les colonies européennes disséminées un peu partout dans le monde, et qui n’obtiendront leur indépendance qu’au 20e siècle, les États-Unis sont uniques dans l’histoire. Le Boston Tea Party, la Déclaration d’indépendance, etc. sont autant d’étapes d’un seul et grand processus qui ouvre la porte à son constant autodépassement. 

Même si la Révolution française a été plus amplement retournée, étudiée, décortiquée  sans doute parce qu’elle est bien plus riche à l’égard de tout ce qui l’avait préparée , la Révolution étatsunienne quant à elle est riche par ce qu’elle a permis. Parce qu’elle a eu lieu sur un jeune continent, nommé Nouveau Monde par ceux qui l’avaient découvert, elle était vouée à avoir plus d’avenir que de passé. Bien sûr les symboles de la Révolution française sont plus forts que ceux de la Révolution étatsunienne, et leur romantisme est plus accessible : la décapitation d’un roi, un chaos s’étalant sur dix ans, puis un esprit génial qui se déclare empereur et conquiert l’Europe. Le romantisme de la Révolution étatsunienne est plus subtil, et il reste malheureusement incompris. […]

Qu’est-ce que la sécession américaine, au sens de toutes les Amériques – mais avec ce fer de lance que sont les États-Unis? C’est la pure et simple affirmation d’un nouveau lifestyle. C’est un enfant qui annonce à ses parents qu’il les quitte pour exister à sa façon, selon ses principes, plutôt que de vivre avec ceux qu’ils prétendent lui imposer. Ces principes sont ceux de l’individualisme, du travail, de l’innovation, de la libre entreprise et de l’argent. (Peu le savent, mais le signe de dollar étatsunien [donc à deux barres plutôt qu’une seule] vient des lettres «U» et «S» superposées dont on a ensuite coupé le bas du «U».) Réalisant la chance qu’elles ont eue d’être implantées dans un Nouveau Monde où tout reste à découvrir et à faire, les Treize Colonies choisissent d’être en elles-mêmes un univers qui se réinventera perpétuellement, dans le but ultime de toujours mieux trouver le bonheur sur Terre (#DroitConstitutionnelÀLaRe-chercheDuBonheur). Raison pour laquelle l’industrialisme était nécessairement voué à mieux s’implanter en Amérique qu’en Europe, et pour laquelle la contestation du capitalisme n’y a jamais été aussi forte. 

Les États-Unis ayant fait sécession par les idées, ils continueront longtemps de le faire par l’action. Bien entendu il y aura toujours des échanges entre les intellectuels étatsuniens et ceux d’ailleurs dans le monde, et le commerce ne cessera jamais de créer des ponts de là jusqu’ailleurs. Mais cet esprit sécessionniste comme moteur d’innovation n’en demeure pas moins une fierté continentale qu’on défend bec et ongles. C’est ce qui explique la tendance isolationniste américaine (ici aussi au sens continental du terme) affirmée par la doctrine Monroe, et qui s’étend de la fin du 18e siècle jusqu’à la moitié du 20e siècle. Le pays toujours jeune voit les vieux continents se militariser, mais se dit qu’il peut rester à part de ce conflit – au fond la conséquence logique et inévitable de leurs principes mortifères qu’il a lui-même enfin dépassés. Les États-Unis attendront longtemps avant de s’impliquer, et ne le feront que quand la menace nazie sera devenue assez puissante pour leur faire craindre qu’elle se rende jusqu’à eux un jour, par-delà l’océan. On constatait ainsi que la sécession permanente était une utopie dans un monde où les humain·e·s doivent nécessairement cohabiter. Après la sécession doit advenir l’association.» 

Il semblera évident à n’importe qui, en ce premier quart du 21e siècle que nous achevons, que les EUA ne sont plus l’idéal qu’ils ont si longtemps incarné. De plus en plus de gens considèrent désormais le rêve étatsunien comme un cauchemar étatsunien. Quand ce que le président des EUA accepte, ce sont des avions personnels offerts par un pétromonarque musulman plutôt qu’une Statue de la Liberté nationale, quelle légitimité reste-t-il aux EUA de se poser encore comme symbole mondial du progrès humain?

C’est dans cette optique que je propose une nouvelle sécession à l’intérieur même du continent américain, par la sécession du Québec et par son autorenommage en tant que «République de Nouvelle-Amérique» (RNA), avec son gentilé de «Néoaméricain·e» et son projet inspirationnel collectif que serait celui du «rêve néoaméricain». Que serait le rêve néoaméricain? Plusieurs choses en restent à définir, mais voici quelques-unes de mes humbles propositions. À mon sens, ce ne devrait pas être l’actuel modèle québécois qui, pour avoir trop voulu s’opposer à l’Amérique du Nord anglophone, s’est trop rapproché du modèle français. Ce n’est pas cependant non plus, comme les nationalistes collectivistes le soulignent à juste titre, le modèle anglosaxon quant à lui intégralement individualiste et multiculturaliste – ultimement, un tel modèle en vient à abdiquer tout universalisme et tout absolutisme, et donc sape toutes les bases dans lesquelles ancrer les règles du vivre-ensemble. Le modèle néoaméricain devrait s’inspirer des cultures française, britannique et étatsunienne qui ont irrigué notre nation par les échanges de toutes sortes (commerciaux, migratoires, diplomatiques, artistiques, touristiques, etc.). Notre Révolution tranquille a trop souvent opposé un refus global à une grande part de ces héritages. Profitons-en plutôt.

Tout me semble pouvoir et devoir être réévalué dans la reformation identitaire nationale à laquelle il faudra procéder, non seulement pour faire sécession en pleine conscience, mais pour convaincre d’adhérer au projet sécessionniste. Pour créer une république optimale, il faut tout mettre sur la table à dessin : ses couleurs, son drapeau, son hymne, ses symboles, les points saillants de son histoire collective, etc. Il ne s’agit pas de faire table rase du passé, mais de considérer que les mots qui y ont déjà été écrits, s’ils peuvent inspirer ce qui peut être réécrit, ne le déterminent heureusement pas. Il s’agit de considérer que les récits nationaux que nous nous sommes racontés jusqu’à présent sont potentiellement incomplets et, si c’est bien le cas, de concevoir plus largement notre passé pour nous enlever les œillères avec lesquelles nous regardons notre avenir.

Or, un nouveau nom n’est jamais un mauvais point de départ pour une nouvelle vie. Et le nom de Nouvelle-Amérique, pour toutes les raisons précédemment nommées, me semblerait le meilleur point de départ possible pour que ce que nous avons à offrir au concert des nations : l’espoir d’un printemps des peuples… et de toute l’humanité.


Se nommer et s'adapter : mon «Fred» et notre «Nouveau-Québec»

Hélas! aucun équivalent français ne rendrait au moins aussi bien que cet ambigramme mon idée d'autonomisation par autonommage. De grâce,...